Il est de ces titres qu’on aime déguster en solo avec presque le même plaisir coupable que lorsqu’on plante sa première cuillère (à soupe) au fond du pot de Nutella. Ce sont ces mêmes titres qu’on ne met généralement pas dans une playlist, ni qu’on ne passe en soirée. A vrai dire, ces titres, on les garde précieusement pour les moments d’intense solitude, pour placer un rictus honteux sur son visage.
Emblème en début de siècle d’un certain mauvais goût musical révolu, l’Italo Disco était un genre musical provenant majoritairement de l’Italie du Nord mais aussi d’Allemagne, de Suisse et même d’Espagne. En fait, ce terme utilisé principalement en Europe, désignait plus largement toute muqiue électronique des années 1980 qui ne venait ni d’Uk ni des Etats-Unis.
Récemment réhabilité grâce au regain d’intérêt pour toute la culture issue des 80s, ses sonorités s’inspiraient de la disco, d’où son nom, mais également de la new wave anglaise. De fait, elle était nettement plus électronique que la disco, avec l’utilisation systématique de machines (synthétiseurs, boites à rythmes et autres sons artificiels), mais aussi plus lente et plus mélancolique que la disco traditionnelle. On peut donc tout aussi bien considérer l’Italo Disco comme une déclinaison italienne de la new wave, tendance electro-pop, que la rattacher à la dance pour son caractère exclusivement électronique et lié aux pistes de danse.
Quand tu pars pour la Route du Rock été 2010, tu as un doux rêve. Celui que le temps sera aussi bon que pour l’édition été 2009. Alors, entre le ciré jaune, les bottes Aigle et le parapluie, tu places dans ton sac les tongs, le maillot de bain et la crème solaire. Au cas où.
Mais cette année, dès ton arrivée à la gare de Saint Malo, tu sais déjà que tu ne t’en serviras pas. Le ciel est maussade mais les coeurs tout de même en fête. La Route du Rock va commencer !
Il est de ces titres qu’on aime déguster en solo avec le même plaisir coupable que lorsqu’on plante sa première cuillère (à soupe) au fond du pot de Nutella. Ce sont ces mêmes titres qu’on ne met généralement pas dans une playlist, ni qu’on ne passe en soirée. A vrai dire, ces titres, on les garde précieusement pour les moments d’intense solitude, pour placer un rictus honteux sur son visage.
L’Italo-Disco, sérieux pour certains mais ri par beaucoup, est trop souvent caché, enfoui au fond du bac à vinyle, surtout par les plus de 30 ans. Mais réjouissons-nous : la dance, l’hyper-cheezy et quelques notes de trance s’incrustent aujourd’hui dans le meilleur de l’éléctro-pop.
Emblème en début de siècle d’un certain mauvais goût musical révolu, l’Italo Disco était un genre musical provenant majoritairement de l’Italie du Nord mais aussi d’Allemagne, de Suisse et même d’Espagne. En fait, ce terme utilisé principalement en Europe, désignait plus largement toute muqiue électronique des années 1980 qui ne venait ni d’Uk ni des Etats-Unis.
Récemment réhabilité grâce au regain d’intérêt pour toute la culture issue des 80s, ses sonorités s’inspiraient de la disco, d’où son nom, mais également de la new wave anglaise. De fait, elle était nettement plus électronique que la disco, avec l’utilisation systématique de machines (synthétiseurs, boites à rythmes et autres sons artificiels), mais aussi plus lente et plus mélancolique que la disco traditionnelle. On peut donc tout aussi bien considérer l’Italo Disco comme une déclinaison italienne de la new wave, tendance electro-pop, que la rattacher à la dance pour son caractère exclusivement électronique et lié aux pistes de danse.
KANO – Ikeya Seki > L’un des monuments du genre. D’époque.
SALLY SHAPIRO – He keeps me alive > Attention surcheesy… Cette espèce de mélancolie girly caractéristique… Contemporain.