La love song est une figure de style pour tout musicien qui se respecte. Par complaisance, ambition ou simplement devoir, c’est un must-have de toute discographie talentueuse. Longtemps, les Whitney, Mariah ou Céline nous en ont vraiment dégoûté à coup de surplus de vocalises outrancières et de claviers dégueulasses.
Petit panel des déclarations d’amour que tu aurais aimé qu’on t’écrive :
Depuis que j’ai quitté Paris, je me rends compte que j’ai beaucoup plus de temps. C’est un peu cliché, mais c’est bien vrai. A Montréal, 25 minutes de métro, c’est le bout du monde (et de la ligne), et je ne vous parle pas d’un éventuel changement.
Mais il m’arrive parfois de repenser avec nostalgie à la ligne 13, et à mon Guy Moquet-Porte de Vanves quasi quotidien. En doublant par la droite, et en poussant bien on arrivait parfois à prendre le premier train.
Quand tu pars pour la Route du Rock été 2010, tu as un doux rêve. Celui que le temps sera aussi bon que pour l’édition été 2009. Alors, entre le ciré jaune, les bottes Aigle et le parapluie, tu places dans ton sac les tongs, le maillot de bain et la crème solaire. Au cas où.
Mais cette année, dès ton arrivée à la gare de Saint Malo, tu sais déjà que tu ne t’en serviras pas. Le ciel est maussade mais les coeurs tout de même en fête. La Route du Rock va commencer !
La love song est une figure de style pour tout musicien qui se respecte. Par complaisance, ambition ou simplement par devoir, c’est un must-have de toute discographie talentueuse. Longtemps, les Whitney, Mariah ou Céline nous en ont vraiment dégoûté à coup de surplus de vocalises outrancières et de claviers dégueulasses.
Petit panel des déclarations d’amour que tu aurais aimé qu’on t’écrive…
– La presque demande en mariage Hot Chip – One Life Stand
“I only wanna be your one life stand – (Keep on feeling)”
- La complainte amoureuse de l’éconduit Anoraak – Above Your Head
“I am 100 feet above your head.. but I keep thinking about you while I am there”
- La promesse de l’amour éternel The Brunettes – Lovesong (cover de The Cure)
“However far away I will always love you”
- Le “je suis désolé, je t’aime encore” The Album Leaf – Always For You
“Through the clouds I’ve fell, And all the things I’ve tried to change, Were never easy to contain, They were always meant for you”
Depuis que j’ai quitté Paris, je me rends compte que j’ai beaucoup plus de temps. C’est un peu cliché, mais c’est bien vrai. A Montréal, 25 minutes de métro, c’est le bout du monde (et de la ligne), et je ne vous parle pas d’un éventuel changement.
Mais il m’arrive parfois de repenser avec nostalgie à la ligne 13, et à mon Guy Moquet-Porte de Vanves quasi quotidien. En doublant par la droite, et en poussant bien on arrivait parfois à prendre le premier train.
J’avais mon petit rituel : je me trouvais un coin stable (“merde on arrive à St Lazare, faut que je fasse gaffe”), je dépliais mon casque, je sortais mon bouquin. Et là, pendant 50 minutes, j’échappais au bruit et à la fureur de la ville.
Michael Wookey – Dreams of you
Mother’s auxillary – Laughing on your waltzer
Hot chip – Alley cat
Et toujours pour combattre le stress des transports, (re)découvrir la très très bonne compilation réalisée par le label Monster K7 autour du Toy piano.