Tu ne veux composer tes playlists que de Singles.
Tu ne veux écouter que des hymnes.
Tu dis que tu comprends Thom York qui revendique la fin du format album, par pure provocation.
Tu te dis determiné(e) par ta pseudo-génération Y, enfant de Napster et mère de la fibre optique.
Mais n’est-ce pas ta soif de nouveauté qui détermine ton usage de la musique ?
Tu ne veux garder que le meilleur.
Tu es juste avide.
Tu dois nourrir ton hyper-sensibilité toujours en sursis.
Emblème en début de siècle d’un certain mauvais goût musical révolu, l’Italo Disco était un genre musical provenant majoritairement de l’Italie du Nord mais aussi d’Allemagne, de Suisse et même d’Espagne. En fait, ce terme utilisé principalement en Europe, désignait plus largement toute muqiue électronique des années 1980 qui ne venait ni d’Uk ni des Etats-Unis.
Récemment réhabilité grâce au regain d’intérêt pour toute la culture issue des 80s, ses sonorités s’inspiraient de la disco, d’où son nom, mais également de la new wave anglaise. De fait, elle était nettement plus électronique que la disco, avec l’utilisation systématique de machines (synthétiseurs, boites à rythmes et autres sons artificiels), mais aussi plus lente et plus mélancolique que la disco traditionnelle. On peut donc tout aussi bien considérer l’Italo Disco comme une déclinaison italienne de la new wave, tendance electro-pop, que la rattacher à la dance pour son caractère exclusivement électronique et lié aux pistes de danse.
- Leur 1er album a pour moi été une révélation et illustre parfaitement le concept de 8-bit music. Cela rappelle à ma mémoire les heures que j’ai passées devant Secret of Mana sur SNes, entre mes 8 et 12 ans. Même si les sonorités semblent enfantines, la voix stridante d’Alice Glass, la chanteuse, apporte violence et force à l’ensemble. Une surprise, donc.
- Je suis une apôtre de ce duo. Pourtant, Crystal Castles fait partie de ces groupes qui m’ont le plus déçue sur scène. Quand d’autres voient dans leur prestation scénique une performance limite punk ou un happening musical, je n’y ai vu qu’une prestation fouillie, criarde, démesurée. Sans âme.
Être geek il y a 11 ans c’était dur. Et puis on s’est rendu compte en entrant dans le siècle que l’on n’avait plus le choix : il allait falloir utiliser un ordi pour travailler / être dans le coup / survivre. Tout le monde s’y est mit et le terme geek commence à ne plus être péjoratif.
Quand tu pars pour la Route du Rock été 2010, tu as un doux rêve. Celui que le temps sera aussi bon que pour l’édition été 2009. Alors, entre le ciré jaune, les bottes Aigle et le parapluie, tu places dans ton sac les tongs, le maillot de bain et la crème solaire. Au cas où.
Mais cette année, dès ton arrivée à la gare de Saint Malo, tu sais déjà que tu ne t’en serviras pas. Le ciel est maussade mais les coeurs tout de même en fête. La Route du Rock va commencer !
Tu ne veux composer tes playlists que de Singles.
Tu ne veux écouter que des hymnes.
Tu dis que tu comprends Thom York qui revendique la fin du format album, par pure provocation.
Tu te dis determiné(e) par ta pseudo-génération Y, enfant de Napster et mère de la fibre optique.
Mais n’est-ce pas ta soif de nouveauté qui détermine ton usage de la musique ?
Tu ne veux garder que le meilleur.
Tu es juste avide.
Tu dois nourrir ton hyper-sensibilité toujours en sursis.
Tiens, voici ta dose de bon son à écouter sur le bon casque au bon moment, quand tu sors du travail et que la bruine caresse ta joue. Rien de meilleur qu’une bonne crise de tachycardie à l’écoute du track ultime. Prépare-toi à la crise cardiaque.
Emblème en début de siècle d’un certain mauvais goût musical révolu, l’Italo Disco était un genre musical provenant majoritairement de l’Italie du Nord mais aussi d’Allemagne, de Suisse et même d’Espagne. En fait, ce terme utilisé principalement en Europe, désignait plus largement toute muqiue électronique des années 1980 qui ne venait ni d’Uk ni des Etats-Unis.
Récemment réhabilité grâce au regain d’intérêt pour toute la culture issue des 80s, ses sonorités s’inspiraient de la disco, d’où son nom, mais également de la new wave anglaise. De fait, elle était nettement plus électronique que la disco, avec l’utilisation systématique de machines (synthétiseurs, boites à rythmes et autres sons artificiels), mais aussi plus lente et plus mélancolique que la disco traditionnelle. On peut donc tout aussi bien considérer l’Italo Disco comme une déclinaison italienne de la new wave, tendance electro-pop, que la rattacher à la dance pour son caractère exclusivement électronique et lié aux pistes de danse.
KANO – Ikeya Seki > L’un des monuments du genre. D’époque.
SALLY SHAPIRO – He keeps me alive > Attention surcheesy… Cette espèce de mélancolie girly caractéristique… Contemporain.
- Leur 1er album a pour moi été une révélation et illustre parfaitement le concept de 8-bit music. Cela rappelle à ma mémoire les heures que j’ai passées devant Secret of Mana sur SNes, entre mes 8 et 12 ans. Même si les sonorités semblent enfantines, la voix stridante d’Alice Glass, la chanteuse, apporte violence et force à l’ensemble. Une surprise, donc.
- Je suis une apôtre de ce duo. Pourtant, Crystal Castles fait partie de ces groupes qui m’ont le plus déçue sur scène. Quand d’autres voient dans leur prestation scénique une performance limite punk ou un happening musical, je n’y ai vu qu’une prestation fouillie, criarde, démesurée. Sans âme.
- Mais aujourd’hui, le groupe me surprend avec son second album. Le paradoxe est encore plus fort dans le tracklisting : des jolies comptines electronica, parfois suivies par des titres constitués de cris stridents et de notes saturées. L’ensemble est pourtant très beau et s’écoute sans pause. Il s’écoute fort et sur de bonnes enceintes.
Si toi aussi, tu es né dans les 80’s et tu veux ta part de réminiscences assortie d’un petit headbang, écoute donc ces représentants de la 8-bit music :
Être geek il y a 11 ans c’était dur. Et puis on s’est rendu compte en entrant dans le siècle que l’on n’avait plus le choix : il allait falloir utiliser un ordi pour travailler / être dans le coup / survivre. Tout le monde s’y est mit et le terme geek commence à ne plus être péjoratif.